L’entreprise saisit, au fil du mois
Les salariés déclarent leurs congés, leurs frais et leurs trajets au moment où ça arrive. Le dirigeant valide. Personne n’attend le 20.
Experts-comptables, 3 à 30 collaborateurs
Entre les deux, il attend des entreprises qui n’ont aucune raison d’être à l’heure. C’est cette attente, pas le nombre de bulletins, qui décide du nombre de dossiers que votre cabinet peut tenir.
RHCL est la plateforme RH que votre cabinet déploie sous sa propre marque, chez chacune de ses entreprises clientes. Les éléments du mois y sont saisis au fil de l’eau, par l’entreprise et par ses salariés.
Avec Yannick Morel, qui dirige Librasoft.
RHCL ne produit pas la paie. Il s’occupe de ce qui entre dans le bulletin, et de ce qui en sort.
Abonnement mensuel, au siège salarié. Le montant se fixe avec les premiers cabinets.
Le mois, tel qu’il se passe
Aujourd’hui
Avec RHCL
Votre équipe commence à demander les éléments variables.
Il en manque encore la moitié. Elle relance.
Ce qui est arrivé n’a pas de format. Quelqu’un ressaisit.
Les bulletins doivent être partis. Sans exception.
Cinq jours utiles pour absorber ce que trente jours auraient pu répartir.
Ce que ça coûte, et à qui
Vous avez déjà essayé de votre côté : le mail de rappel, le tableur partagé, le coup de téléphone du 27. Ça tient le mois où quelqu’un s’en occupe, et ça retombe le mois suivant. La collecte reste votre travail.
Ce qui finit par arriver n’a pas de format. Un tableur, un SMS, la photo d’un planning affiché en salle de pause. Quelqu’un de qualifié le ressaisit, et ce temps-là n’apparaît sur aucune facture.
Quand un solde de congés est faux, c’est le salarié qui le découvre sur son bulletin. Et c’est votre cabinet qu’on appelle, pas son employeur.
Pendant la période de bourre, le reste attend. Vos autres clients sentent le délai s’allonger, et personne n’a le temps de leur expliquer d’où il vient.
Le retard vient d’ailleurs. En interne, il finit quand même en « manque d’organisation », et les heures qu’il a fallu faire ne se notent pas sur le relevé.
Le métier est classé en tension depuis 2023. On compte environ 30 000 postes à pourvoir pour 10 000 à 15 000 profils qualifiés disponibles, et un recrutement en CDI demande aujourd’hui dix à quatorze semaines. La réponse évidente, embaucher, n’en est plus une.
Le point de bascule
Dans un cabinet de trois à trente personnes, le pôle social repose souvent sur une seule tête. Parfois deux.
Ce qui se sait sur chaque dossier tient dans cette tête et dans une boîte mail : quel client envoie quoi, sous quelle forme, avec quel retard, quel compteur a été repris à la main en janvier et pour quelle raison. Rien de tout ça n’est écrit nulle part.
Le jour où cette personne démissionne, il vous faut dix à quatorze semaines pour la remplacer, si vous trouvez. D’ici là, son portefeuille retombe sur ceux qui restent, et ce sont eux que vous risquez de perdre ensuite.
C’est la seule panne du cabinet que personne ne provisionne.
Le mécanisme
RHCL ne réduit pas la quantité de travail, et personne ici ne vous promettra du temps gagné. Il change le moment où le travail se présente, et la personne qui saisit.
Les salariés déclarent leurs congés, leurs frais et leurs trajets au moment où ça arrive. Le dirigeant valide. Personne n’attend le 20.
L’état de chaque dossier est lisible en continu, au lieu d’être découvert le 25, quand il est trop tard pour agir.
En fin de mois, il reste à contrôler, valider et exporter. La collecte a eu lieu sans vous.
Ce qui ne change pas : une entreprise cliente peut toujours ne rien saisir. Ce qui change, c’est que le manque est visible le 12, pas le 25.
Ce que vos clients y font
Demandes de congés et validation par le manager, absences, notes de frais, trajets au barème kilométrique, dépôt de documents. Chacun saisit ce qui le concerne, au moment où ça se produit.
Le 20 cesse d’être une date de départ.
Le planificateur consolide tout en une grille par salarié : absences, titres restaurant, remboursement de transport. Vous contrôlez, vous validez, vous archivez la période.
Votre gestionnaire ouvre un écran, pas une boîte mail.
Vous déposez les bulletins par lot, chaque salarié est identifié automatiquement, l’envoi part en coffre-fort électronique avec la trace du consentement. Un fichier de virement SEPA se génère depuis les nets à payer.
La redistribution un par un sort du poste.
Dossiers salariés, contrats, compteurs de congés tenus par un journal daté : chaque écriture porte sa date d’effet, son auteur et son motif.
Le jour où quelqu’un part, son successeur reprend un dossier, pas une enquête.
Tout cela porte le nom, le logo et la couleur de votre cabinet. Vos clients ne voient pas notre marque, et sur chaque écran votre couleur revient en tête de chaque bloc.
Cette page s’adresse à vous, mais l’outil ne tiendra pas si votre équipe n’en veut pas. Autant le dire ici : ce que RHCL sort de son poste, c’est la relance et la ressaisie. Ce qui reste, c’est le métier : appliquer une convention, contrôler un bulletin, arbitrer un compteur.
Ce n’est pas la même promesse que la vôtre, et c’est normal. Les deux doivent tenir.
La mise en route
C’est nous qui installons, dossier par dossier.
Personne dans un pôle social n’a le temps de paramétrer l’outil qui lui ferait du bien. Un changement de logiciel arrive au même rang qu’un départ, dans la liste de ce qui alourdit une année. C’est pour cette raison que nous le faisons nous-mêmes, et c’est la condition pour que ça se fasse vraiment.
En parler 20 minutes (ouvre l’agenda dans un nouvel onglet)Les limites
Le chemin le plus court pour savoir si ça vous concerne, c’est de lire ça d’abord.
RHCL vit à côté de votre logiciel de paie, pas contre lui.
Le modèle
Un pool de sièges que votre cabinet répartit sur son portefeuille et ajuste quand un client grandit. Vos propres collaborateurs n’en consomment pas.
Vous refacturez à vos clients au tarif que vous décidez. La marge vous appartient.
Il n’est pas arrêté. Il se fixera avec les premiers cabinets, parce qu’un tarif n’a de sens qu’au regard de ce qu’il permet de facturer. C’est une des choses dont on parle pendant l’appel.
Vos questions légitimes
Non. RHCL ne calcule aucun bulletin et n’établit aucune DSN. Il s’occupe de ce qui entre dans le bulletin, et de ce qui en sort une fois la paie faite.
Votre logiciel de production reste en place, et vos habitudes avec. Ce qui change, c’est l’état dans lequel les éléments du mois vous arrivent.
C’est le risque réel, et nous ne prétendrons pas qu’il n’existe pas. Une entreprise cliente peut très bien ne rien saisir.
Deux choses le réduisent. La mise en route, formation de l’équipe du client comprise, c’est nous qui la faisons : personne n’a à trouver le temps de démarrer. Et le manque devient visible le 12, pas le 25, donc vous relancez pendant qu’il est encore temps au lieu de découvrir le trou à l’échéance.
Ce que RHCL sort de son poste, c’est la relance et la ressaisie. Ce qui reste, c’est le métier : appliquer une convention, contrôler un bulletin, arbitrer un compteur.
Nous ne promettons pas du temps gagné, parce que la formule est entendue comme l’annonce de dossiers supplémentaires. Ce qui change, c’est la répartition : la charge arrive lissée sur le mois au lieu d’être concentrée sur cinq jours.
Le modèle est arrêté, le montant ne l’est pas. C’est un abonnement mensuel au siège salarié, que vous refacturez à vos clients au tarif que vous décidez.
Le tarif se fixera avec les premiers cabinets, parce qu’il n’a de sens qu’au regard de ce qu’il permet de facturer. C’est une des choses dont on parle pendant l’appel.
Que le produit tourne, qu’il est utilisé, et que nous continuons de le développer avec les cabinets qui nous rejoignent maintenant.
Concrètement, ce que vous demandez entre encore dans le produit plutôt que dans une liste d’attente. En contrepartie, vous ne trouverez ici ni référence client ni témoignage : il n’y en a pas encore, et nous n’allons pas en inventer.
La suite
RHCL est en version alpha. Le produit tourne, nous continuons de le développer, et nous le faisons avec les premiers cabinets qui nous rejoignent. C’est la période où ce que vous demandez entre encore dans le produit, et pas dans une liste d’attente.
Vingt minutes, en visio, avec Yannick Morel.
Ce qu’on ne fait pas : pas de devis à la fin d’un premier appel, pas de séquence de relance automatique. Le lien ouvre l’agenda de Yannick, vous choisissez un créneau, vous recevez le lien de visio, et rien d’autre ne part.